ANGLETERRE

*Number of children placed for adoption has fallen by 15% in last year* [In Family Law week du 4 octobre 2015]

Le nombre d’enfants placés en adoption a diminué de 15 % en Angleterre en 2015. Une baisse cohérente avec la baisse de 24 % du nombre d’enfants pris en charge à la suite d’une ordonnance de placement.

BOLIVIE

*Los extranjeros ya pueden adoptar a niños de Bolivia *[In Pagina Siete du 6 octobre 2015]

*Depuis quatre ans, les adoptions internationales étaient paralysées en Bolivie. L’approbation du décret 2377 du Code de l’enfance et de l’adolescence va permettre d’accréditer à nouveau des agences pour l’adoption internationale.*

COLOMBIE

*Son 4.850 los niños colombianos que esperan ser adoptados * [In El Tiempo du 7 octobre 2015]

*Depuis 2012, les adoptions ont diminué de 62 % en Colombie. Une vraie préoccupation pour l’ICBF L’Institut vient de lancer une campagne “Cuando das amor, renaces” pour inviter les familles colombiennes et étrangères à adopter. Parmi les 4.850 enfants en attente de famille, 68 % sont âgés de 13 à 18 ans. Au cours des trois dernières années, les
adoptions par des familles colombiennes ont augmenté de 53 % mais celles-ci se tournent essentiellement vers les enfants les plus jeunes et en bonne santé. *

ETHIOPIE

*Adozioni estero, famiglie: anomalie. Interrogazione di Scagliusi * [In Italia24news du 13/10/2015]

*Un député italien, proche de Beppe Grillo, dénonce l’OAA Enzo-B qui, depuis 2012, a pris en charge de nombreux projets d’adoption pour l’Ethiopie, les familles ont versé des acomptes allant jusqu’à 12.000 euros. En 2014, en raison de l’évolution de la situation de l’adoption en Ethiopie, l’organisme leur a annoncé qu’elles devaient se tourner
vers un autre pays sans envisager de les rembourser alors que les dossiers n’avaient pas même été transmis aux autorités éthiopiennes. *

INDE

*Petition seeks stay on new Central guidelines on adoption* [In The Indian Express du 5 octobre 2015]

Deux requérants du Maharastra ont introduit un recours devant la Cour suprême de Bombay contre les nouvelles directives pour l’adoption. Conformément à ces directives, les adoptants peuvent maintenant consulter des photographies d’enfants et “réserver” celui qu’ils ont choisi, il s’agit selon les requérants d’organiser “la vente en ligne de bébés”. Les deux requérants sont un père souhaitant adopter et une femme enceinte qui veut confier son enfant à l’adoption. Avec la nouvelle procédure, l’identité de la mère sera enregistrée par la CARA mais surtout, elle admet mal que toutes les informations concernant son enfant seront rendues publiques, explique l’avocat qui représente ces deux requérants.

*Single-parent norm hurts our conscience, so no adoptions, says Missionaries of Charity* [In the Indian Express du 7 octobre 2015]

Les missionnaires de la Charité ont cessé leur activité d’adoption car elles n’acceptent pas de confier des enfants à des célibataires, ce que prévoient les nouvelles directives pour l’adoption entrées en vigueur le 1er août 2015. La procédure permettant que les adoptants puissent choisir entre six dossiers d’enfants ne leur convient pas non plus, /un enfant est un don, pas une marchandise/. Elles ont transféré les enfants adoptables dans d’autres centres*.

*La ministre des Affaires de la femme et de l’enfant, Maneka Gandhi, est convaincue que la position des sœurs va évoluer. Le taux d’adoption reste particulièrement faible en Inde, alors que 9.000 familles indiennes souhaitent adopter, il n’y a que 800 enfants officiellement adoptables. La ministre souhaite qu’à court terme, 50.000 adoptions annuelles soient réalisées

RUSSIE

*Russland verweigert Adoption an Hetero-Paar, weil auch Homo-Paare adoptieren dürfen* [In GGG.at du 15 octobre 2015]

La cour de district s’est opposée à l’adoption par un couple allemand d’une petite fille russe, porteuse d’un handicap, au motif que si le couple divorçait ou si l’un des parents décédait, l’autre parent pourrait contracter un mariage avec une personne de même sexe conformément au droit allemand. Les adoptants espèrent obtenir gain de cause en faisant appel auprès de la Cour suprême.